J’avais lu en fin d’année dernière un premier livre de Nicolas Beuglet : « Le passager sans visage« . Récemment, devant me procurer de nouvelles lectures, je me suis laissé tenter par « L’île du diable » du même auteur. Il s’agit du troisième et dernier volet de la trilogie centrée sur l’inspectrice norvégienne Sarah Geringën (après Le Cri et Complot). Pas d’inquiétude si vous ne les avez pas lu (ce qui a été mon cas) : on comprend parfaitement après un petit résumé des deux précédentes histoires.
Quatrième de couverture
Le corps recouvert d’une étrange poudre blanche, des extrémités gangrenées et un visage figé dans un rictus de douleur… En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d’épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son estomac, l’effroi la paralyse. Et si son père n’était pas l’homme qu’il prétendait être ?
Des forêts obscures de Norvège aux plaines glaciales de Sibérie, l’ex-inspectrice des forces spéciales s’apprête à affronter un secret de famille terrifiant. Que découvrira-t-elle dans ce vieux manoir perdu dans les bois ? Osera-t-elle se rendre jusqu’à l’île du Diable ?
Mon avis
Le personnage, Sarah, est une ancienne inspectrice d’élite de la police norvégienne. Elle est coriace, instinctive, mais profondément marquée par son passé. Nous la (re)trouvons brisée par les épreuves des romans précédents à quelques heures de sa sortie de prison. Elle compte tenter de se reconstruire et de vivre une vie normale lorsque le meurtre de son père (dans des conditions terribles) bascule à nouveau son existence.
Après le meurtre de son père, elle va enquêter en dehors de tout cade légal. Cette enquête sur la piste d’une forêt de Norvège jusqu’aux plaines de Sibérie dans le second temps du livre où l’histoire va commencer à se dénouer sur l’île de Nazino, un ancien camp stalinien dont l’existence réelle donne des frissons.
Avec des chapitres courts (parfait pour la lecture du soir avant de dormir), le rythme est rapide et l’écriture de l’auteur est addictive pour vouloir connaître rapidement la suite et lire le prochain chapitre.
Une seconde lecture de cet auteur complément validée. Je pense me procurer prochainement les deux précédents volets !