Les yeux jaunes des crocodiles

Les yeux jaunes des crocodiles

Les yeux jaunes des crocodilesC’est mon dernier film vu au ciné parmi plusieurs que j’ai pu apprécier ces dernières semaines, « Les yeux jaunes des crocodiles » avec Emmanuelle Béart et Julie Depardieu. Il s’agit en fait d’une adaptation d’un best-seller de Katherine Pancol.

Synopsis : « Deux sœurs que tout oppose. Joséphine, historienne spécialisée dans le XIIème siècle, confrontée aux difficultés de la vie, et Iris, outrageusement belle, menant une vie de parisienne aisée et futile. Un soir, lors d’un dîner mondain, Iris se vante d’écrire un roman. Prise dans son mensonge, elle persuade sa sœur, abandonnée par son mari et couverte de dettes, d’écrire ce roman qu’Iris signera, lui laissant l’argent. Le succès du livre va changer à jamais leur relation et transformer radicalement leurs vies. »

Ce film est une véritable réussite avec l’histoire entre les deux sœurs comme pilier mais pas seulement. En effet, de nombreuses histoires (plus ou moins secondaires) dans le film se croisent et gravitent autour de l’histoire principale.

Le casting est (presque) impeccable avec les choix d’Emmanuelle Béart, Julie Depardieu, Patrick Bruel ou encore Alice Issaz. Je dit presque car s’il n’y a rien à redire sur les choix de Patrick Bruel et Alice Isaaz (qu’on a envie de claquer une scène sur deux !), il est presque dommage de ne pas avoir inversé les rôles interprétés par Julie Depardieu et Emmanuelle Béart (ça aurait cassé leurs images respectives).

Joséphine (Julie Depardieu) est cultivée mais très naïve et faible de caractère (sa situation difficile avec sa fille aînée avec un certain manque de respect) alors qu’Iris (Emmanuelle Béart) est très superficielle, très opportuniste avec un fort caractère.

Très vite on comprend que l’argent est un thème important du film (avec également l’amour). L’argent qui ne fait pas le bonheur mais facilite bien des choses (du côté d’Iris) tandis qu’une vie un peu moins aisée (ou plus dure) ne fait pas pour autant le malheur (du côté de Joséphine).

Pour la petite histoire, nous avons évité une réalisation de Claude Lelouch pour l’adaptation de ce film et surtout à Gérard Depardieu dans le rôle finalement interprété par Jacques Weber (ouf !).

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