Les adieux à la reine

Les adieux à la reine

En 1789, à l’aube de la Révolution, Versailles continue de vivre dans l’insouciance et la désinvolture, loin du tumulte qui gronde à Paris. Quand la nouvelle de la prise de la Bastille arrive à la Cour, le château se vide, nobles et serviteurs s’enfuient… Mais Sidonie Laborde, jeune lectrice entièrement dévouée à la Reine, ne veut pas croire les bruits qu’elle entend. Protégée par Marie-Antoinette, rien ne peut lui arriver. Elle ignore que ce sont les trois derniers jours qu’elle vit à ses côtés.

Décidément, je suis rarement d’accord avec les critiques de la presse (4.3/5 pour ce film) alors que je n’ai pas vraiment apprécié. J’ai trouvé le temps long (à tel point que j’aurais juré que le film durait au moins deux heures) et le film assez ennuyeux et mou. Sans compter que je n’ai pas ressenti ce côté « historique » que j’attendais sur ce genre de film. Alors oui, on voit bien que ça s’agite à Versailles (d’ailleurs, le film a été tourné à Versailles même), que tout le monde tente de prendre la fuite… mais il manque un petit quelque chose…. Et je ne parle pas des égarements du film. Comme par exemple, l’aventure avec le gondolier de la petite Venise.

Bref, je n’ai pas vraiment accroché. Il est évident que je n’irais pas le voir deux fois.

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