Les nuits en or du court métrage

Les nuits en or du court métrage

Hier soir (mardi 10 juillet) Les Nuits en Or du Court Métrage (du 31 mai au 12 juillet 2007) faisait escale à l’UGC Ciné-Cité Ludres (Nancy). Au final, une soirée plutôt agréable, des gens sympathiques et charmants à côté de moi (c’est quand même dingue que les gens se permettent d’occuper les places se trouvant à côté des espaces pour les personnes se trouvant en fauteuil roulant), et dans l’ensemble de bons courts métrages. Histoire de vous faire découvrir la première initiative de cette organisation, voilà le résumé des courts métrages présentés (au nombre de 10).

Fais de beaux rêves (France – de Maryline Canto) – La nuit elle rêve, le jour elle croit rêver, mais Elise avanc, agit et malgré son chagrin, elle choisit la vie.

Le poête danois (The danish poet – Norvège – Torill Kove) – Délaissé par sa muse, le poète Kasper profite de ses vacances pour rencontrer l’écrivain Sigrid Undset. Pendant sa quête, il est amené à affronter toute sorte d’obstacles.

Jamais comme la première fois (Suède – Jonas  Odelle) – Quatre personnes racontent leur première fois. Une expérience que l’on ne vit qu’une fois.

Ne pas effacer (Do not erase – Royaume Unis – Asitha Ameresekere) – Le journal filmé d’une mère de la classe ouvrière anglaise à l’intention de son fils parti se battre en Irak avec l’armée britannique. Lorsque son fils est porté disparu, le film devient plus qu’un simple journal.

Avant l’aurore (Hongrie – Balint Kenyeres) – Avant la naissance de l’aube, le blé ondule silencieusement sur les collines.

La voie de la nature (Nouvelle Zélande – Jane Shearer) – Au coeur de la forêt, la nature fait ressurgir ce que l’on croyait disparu.

Klaxonnez (Irlande – Joel Simon) – Une journée capitale dans la vie d’un malheureux chauffeur de taxi à Bombay, Lucky. Son rêve est de gagner assez de roupies pour s’offrir le taxi de ses rêves.

Commerce équitable (Allemagne – Michael Dreher) – Le détroi de Gibraltar représente la plus petite distance – mais aussi le gouffre – qui sépare les pays dits du tiers monde et l’Europe. Voici une des nombreuses histoires qui s’y passe chaque jour.

Méandre (Belgique – Joke Liberge) – Par un bel après-midi d’été, 5 adolescents cherchent la fraicheur de la rivière. L’apparente tranquillité de la journée se trouve altérée.

Tout seuls ensemble (Norvège – Trond Fausa Aurvag) – Plaqué par sa petite amie, Thomas passe son temps à s’apitoyer sur son sort. Lorsque l’amour refait surface dans sa vie, il comprend ce qui lui manque vraiment.

Voilà pour les résumés des 10 courts métrages présentés. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé Le poête danois, ne pas effacer, Tout seuls ensemble, Commerce équitable et Jamais comme la première fois.

Une soirée originale au cinéma. Le seul point négatif est l’absence de « dialogue » avec l’équipe de ce festival afin de répondre aux questions des spectateurs.

Pour les amis et lecteurs parisiens, ce festival se termine demain (jeudi 12 juillet) à Paris. Plus d’infos en cliquant ici.

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