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Comme des frères

Ma dernière présence à une avant-première (avec présence de l’équipe du film) commençait à dater. J’ai donc profité de l’avant première de « Comme des frères » ce mardi 16 octobre à l’UGC Ciné Cité de Ludres !

Il s’agit ici du premier film réalisé par le jeune (32 ans) Hugo Gélin avec Pierre Niney, Nicolas Duvauchelle et François-Xavier Demaison comme acteurs principaux.

Pendant 1h44, le spectateur assiste à un road-movie de 3 hommes – de différentes générations – que tout semble séparer  : Maxime (Pierre Niney), 20 ans, quelque peu immature, Elie (Nicolas Duvauchelle), la trentaine, scénariste noctambule et Boris (François-Xavier Demaison), la quarantaine, homme d’affaire accompli.

Tout ce beau monde est « lié » par Charlie (Mélanie Thierry) qui vient de mourir. Parce que cette dernière le leur avait demandé, ils décident de partir faire un voyage ensemble. Direction la Corse (et plus précisément la maison que Charlie aimait tant) à voiture pour un peu plus de 900 kilomètres avec comme seul point commun leur attachement (différents selon les personnages) pour Charlie.

Voilà pour le résumé du film en essayant de ne pas trop en dévoiler. Premiers ressentis pendant le film : des sentiments similaires à ceux que j’avais eu devant « Les petits mouchoirs ». Pour la petite histoire, Hugo Gélin était en plein dans l’écriture de son film lors de la sortie du dernier film de Guillaume Canet. Mais ce n’est pas la même histoire. En fait, comme Hugo Gélin l’a dit, « Comme des frères » commence là où s’arrêtait « Les Petits Mouchoirs ».

Au niveau des acteurs, le casting est impeccable puisque le trio fonctionne à merveille, chacun avec son caractère et ses « spécificités » en fonction de son âge et de sa situation. On s’attache vraiment à ces trois mecs, qu’on est presque déçu que le film se termine. On retiendra aussi les répliques bien trouvées surtout celles où l’on peut voir le fait que les personnages sont de différentes générations (la scène du bateau playmobil).

Sur le plan de la réalisation, ce choix d’entrecouper le film de scènes avec Charlie a été une chouette idée. Nous ne sommes pas dans le banal flash-back sans grand intérêt. Au contraire, le réalisateur s’en est servi pour nous permettre de découvrir tout le long du film, les moments forts entre Charlie et ses 3 amis que sont Maxime, Elie et Boris…. Pour au final, nous amener au point de départ de cette amitié. [Attention : Comme l’a si bien dit le réalisateur, plus on avance dans les flash back, moins les personnages se connaissent).

En plus de nous amener dans des moments importants entre Charlie et ses 3 amis, les flash back nous permettent aussi – au fur et à mesure – de découvrir certains « aspects secrets » des personnages, parfois (souvent ?) très opposés de ce qu’ils peuvent laisser paraître. Et j’ai des exemples précis pour chacun d’entre eux mais je n’en dirai pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de découvrir ce film.

Sans hésiter ce film a d’or et déjà mon coup de cœur (ils se sont fait assez rare cette année). Attendez-vous déjà à ce que j’en reparle dans le traditionnel billet de fin d’année. En attendant, n’oubliez surtout pas d’aller le voir dès sa sortie en salle le mercredi 21 novembre 2012.  Avec ce premier film réussit pour Hugo Gélin, le cinéma français à un bel avenir devant lui !

Cyril [R2E]

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